dimanche 8 septembre 2019

2 ans de prison pour Jordi Sànchez et Jordi Cuixart : 2 ans d’injustice

2 ans de détention préventive pour Jordi Sànchez, alors président de l’Assemblée nationale catalane (ANC) et Jordi Cuixart, président d’Òmnium Cultural (OC), Sànchez et Cuixart ont été impliqués dans une affaire judiciaire viciée et dont l’instruction révèle d’innombrables irrégularités. Effectivement, la détention provisoire appliquée avec une claire volonté de faire peur aux citoyens, constitue une anomalie car elle ne peut être appliquée qu’en dernier recours, et malgré cela il y a un an maintenant qu’ils sont détenus, d’abord au centre pénitentiaire de Soto del Real à Madrid et depuis le mois de juillet au centre pénitentiaire de Lledoners, près de Barcelone.
À ce sujet, Amnesty International dans un communiqué a réitéré sa demande de libération immédiate de Jordi Sànchez et Jordi Cuixart, car elle trouve « injustifiable » le maintien de la détention préventive, ces deux personnes ayant le droit « d’organiser et d’encourager des réunions pacifiques pour soutenir le référendum et l’indépendance de la Catalogne ».
De faux chefs d’accusation
L’affaire s’appuie sur des faits de violence inventés et inexistants attribués à Sànchez et Cuixart pendant la journée du 20 septembre 2017, quand les forces et les corps de sécurité de l’État espagnol ont fait irruption dans le Ministère de l’Économie et autres départements de la Generalitat. Des milliers de manifestants s’y sont concentrés pacifiquement toute la journée pour y protester.
Malgré l’attitude non-violente de ces personnes, l’État a inventé un récit qui peut être facilement démonté, à travers des vidéos, des images et des témoignages de la journée, et qui ont été recueillis dans quelques reportages, démontrant que les deux dirigeants sont même allés jusqu’à négocier avec la Guardia Civil la manière dont le convoi judiciaire pouvait quitter le bâtiment sans incidents.
Malgré cela, l’instruction s’est basée sur ce faux récit, en judiciarisant un problème politique, et laissant en évidence qu’au sein de l’État espagnol il n’y a pas de séparation des pouvoirs, ce qui met ainsi en question la qualité de la démocratie espagnole et fait apparaître à nouveau le concept de prisonnier politique dans l’Europe du XXIe siècle.

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samedi 13 décembre 2014

La fréquentation de l'aéroport de Gérone s'effondre au niveau de l'avant-Ryanair

La disparition de nombre de destinations (dont les très prisées Londres et Paris-Beauvais) laissait craindre le pire pour l'économie de l'aéroport de Gérone. Et les chiffres du début de la saison hivernale n'ont pas fait mentir les prédictions. Ils sont même catastrophiques, selon nos confrères du Diari de Girona.


Ils le sont à tel point que le nombre de voyageurs affiché pour le mois de novembre (un peu moins de 65.000) ramène l'aéroport de Gérone à des tendances jamais plus observées depuis plus d'une décennie et l'arrivée massive de la compagnie irlandaise Ryanair sur le tarmac gironin (c'était en 2002).

64 961 voyageurs en novembre, c'est 29,3% de moins qu'en novembre 2013. Du coup, la fréquentation flirtera à peine avec les 2 millions au total pour l'année 2014 quand elle dépassait les 5 millions entre 2007 et 2009, années fastes où Gérone était l'une des bases les plus importantes de Ryanair.

Ryanair, qui exploite aujourd'hui seulement 16 destinations à partir de Gérone, avait réorienté ses activités sur l'aéroport d'El Prat à Barcelone et selon le principe des vases communicants, l'aéroport barcelonais affiche près de 2,5 millions de passagers en novembre 2014, soit +3,8% par rapport à novembre 2013.

L'aéroport d'El Prat a déjà vu passer 35 millions de voyageurs en 2014. Celui de Gérone, lui, est le seul aéroport d'Espagne à afficher une baisse de sa fréquentation.

source: L'independant

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mercredi 19 novembre 2014

Aidez la Catalogne





Aidez la Catalogne est un groupe de bénévoles qui à l'aide des outils numériques se consacrent à l'internationalisation de la réalité catalane depuis plus de trois ans. Les bénévoles sont de divers pays et nationalités sans idéologie conductrice ni politique particulière, et assurent n’avoir aucun rapport avec les partis politiques. Son objectif principal est de rendre compte de la «guerre secrète que l'Espagne mène contre le peuple catalan " , déclare l'organisation , qui vise également à faire connaître le droit de décider, la tenue d'un référendum et la défense de la langue catalane, et à garantir la visibilité du processus démocratique d’indépendance.


Sa mission est d'être " le porte-parole des Catalans qui veulent être libres et qui demandent le soutien international pour être délivrés des abus systématiques de l'État Espagnol ". Pour ce faire, cette organisation publie ses propres articles et la traduction de l’actualité en anglais, français, italien, allemand et espagnol (on trouve aussi des traductions en russe, néerlandais et polonais).


En 2013, elle a établi un accord de collaboration avec le Cercle Catalan des Affaires pour internationaliser les aspects financiers d'une Catalogne indépendante.

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lundi 10 novembre 2014

Catalogne : les observateurs internationaux confirment la régularité du vote


L'adjoint au maire de Perpignan Brice Lafontaine (3e en partant de la gauche)en compagnie d'observateurs internationaux, hier, à Barcelone. PHOTO/D.R.

L'adjoint au maire de Perpignan et président du parti Unitat Catalana, Brice Lafontaine, a pu suivre au plus près la votation pour l'indépendance en Catalogne Sud. Depuis samedi soir, l'homme est en effet sur place, à Barcelone, pour participer à la coordination de l'équipe d'observateurs internationaux chargée de surveiller le déroulement du scrutin. Selon lui, aucune irrégularité n'est à signaler. 

" Nous avons pu assister à un scrutin bien organisé avec, notamment, un système informatique permettant de répartir les votants par zone géographique et qui empêchait de voter deux fois, indique ainsi Brice Lafontaine. Avec les eurodéputés et les observateurs internationaux représentants d'ONG nous avons donc pu confirmer la régularité du vote ".

3 heures d'attente

Seul bémol : le nombre insuffisant de bureaux de votes, qui obligeait certains à attendre parfois trois heures pour voter...Brice Lafontaine évoque également la crainte d'une intervention militaire " au regard des menaces du gouvernement espagnol et du déploiement des forces armées aux abord de la Catalogne ". Mais prend soin de préciser qu'au final, aucune menace physique ou intimidation d'une quelconque nature n'a été à déplorer.

" Leçon de démocratie "

A l'issue du scrutin, l'élu roussillonnais avait du mal à dissimuler son enthousiasme : " L'émotion m'a gagné comme de nombreux Catalans, en voyant d'abord la grande quantité de votants et ensuite avec la confirmation de la bonne participation. Cela laisse espérer beaucoup quant aux élections à venir qui seront sûrement vite provoquées par le président actuel de la Generalitat. Mais nous devons aussi nous interroger sur la leçon de démocratie que donne la Catalogne Sud pour la Catalogne Nord qui doit aussi demander de voter pour son statut de collectivité territoriale française à statut particulier, la fameuse région catalane ".

A bon entendeur.

par Arnaud Andreu 

Source: L'indépendant Le 10 novembre 

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lundi 22 septembre 2014

Catalogne: le parlement vote la loi pour un référendum d'indépendance


Au lendemain de la victoire du Non en Ecosse, le Parlement catalan vient de voter la loi autorisant une "consultation sur l'indépendance", prévue le 9 novembre, malgré l'opposition de Madrid. 


Des partisans de l'indépendance, devant le Parlement de Catalogne, le 19 septembre.

Le non écossais à l'indépendance ne les a pas douchés. Le parlement catalan vient de voter, ce vendredi, une loi autorisant une "consultation" sur l'indépendance. Les députés se sont prononcé avec 106 voix pour et 28 contre la loi qui permettra à Artur Mas, le le président de région, d'organiser un référendum le 9 novembre. 


"Le processus catalan se sent renforcé parce que nous voyons comment un pays de l'Union européenne a pu trouver un accord pour permettre ce vote", a lancé le président catalan, Artur Mas. "Ce que nous avons vu en Ecosse et au Royaume Uni, c'est le bon chemin", a-t-il ajouté. Les indépendantistes catalans espèrent contourner l'opposition de Madrid. 

Mais le gouvernement espagnol s'apprête à contre-attaquer en déposant un recours devant le Tribunal constitutionnel, qui devrait lui donner raison. 

Reuters/Albert Gea

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dimanche 14 septembre 2014

La menace de mort du Parti Populaire au Président Artur Mas

Le Parti Populaire de la vile du Masnou a menacé ce dimanche le Président de la Catalogne, M. Artur Mas, à travers de son compte officiel au Twitter. Comme réponse à son intention de poursuivre avec le référendum du 9 de novembre (9N) 

Ils ont publié un Tweet qui disait: «Si Artur Mas met les urnes le 9N, Quelle est la méthode plus efficace pour lui faire entendre?» accompagné de huit types d'armes pour attaquer Monsieur Mas. 


Le PP ou ses membres, ont démontré à maintes reprises sa jumelée avec des groupes fascistes. Le 13 Septembre, ils menacé d'envoyer la Légion en réponse à une Catalogne indépendante. 


Le Parti Populaire du Masnou (@PPCMasnou) a présenté ses excuses au tweet attribuant à Hootsuite (gestionnaire de comptes de Twitter) une erreur de publication.

La société HootSuite Espagne (@HootsuiteES) a répondu se dissociant du thème: "HootSuite ne crée pas ou envoie des tweets automatiquement et n’as pas aucun rapport avec les contenus affichés", et ils ont ajouté: "HootSuite ne génère pas des messages automatiquement ni les envoie sans l'autorisation de l'utilisateur". 



Demain députés catalans vont informer la Commission européenne (CE) à ce sujet.

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vendredi 1 août 2014

Roger Mas i Solé, templier de notre culture

Quand, avant un concert, Roger Mas s’attache les espadrilles à sept branches, il catalyse beaucoup plus que le fait de porter des chaussures traditionnelles catalanes. C’est en lui que l’on trouve la voix la plus belle que la chanson catalane ait produite.

Roger Mas, auteur-interprète de Solsona, que l’on a pu voir dernièrement sur scène accompagné de la Cobla Sant Jordi Ciutat de Barcelona, fait beaucoup plus que de la musique, il fait pays, et en conservant par-dessus tout la racine de notre musique et nos mots, qui implicitement exaltent nos traditions de peuple, c’est le templier de notre culture.

@RogerMasOficial
Roger : nom propre masculin composé des éléments germaniques hrod (réputation) et ger (lance), et signifiant « réputé pour sa lance ». Sa forme latine, Rogerius, fut portée par diverses personnalités médiévales.

Mas, au XXIe s., époque où les chansons circulent en formats légers, est décidé à donner le temps nécessaire à l’arrangement, la combinaison et le perfectionnement des chansons de son répertoire habituel et des chansons traditionnelles de la cobla pour les fusionner dans une production, Roger Mas i la Cobla Sant Jordi Ciutat de Barcelona, où naviguent des identités de la méditerranéité et où se dilatent des sonorités traditionnelles catalanes comme l’anche double, un cuivre ajusté, la tenora, ....

Un Roger Mas aux composicions parfaites, complexes, sincères, un qui en connaît la formule et qui s’en délecte en jouant avec les notes. Un Mas qui jamais ne se lasse et qui enrichit de sa personne toutes les productions qu’il paraphe avec la tempérance de sa mesure.

Roger emploie des mots formés à l’infini à partir de ceux d’antan qui, grâce à leur usage dans les textes, ne resteront jamais dans l’oubli. Des paroles pures, sincères qu’il amalgame à la perfection avec les mots les plus actuels de notre langue. Car s’il est une chose dont se vante l’auteur-interprète, c’est qu’il faut se servir de la langue. 

Un Mas musicien, poète et rhapsode de ses propres compositions. Mais en même temps un Mas qui avec son art nous catalyse les poèmes de nos grands auteurs, comme Verdaguer ou Pujols, et nous les sert avec un demi-sourire retenu.

MAS : nom de famille dérivé de noms de lieu de provenance ou d'habitation, qui au fil du temps ont servi de noms de famille. Dans ces cas-là, il convient d'inclure le nom de famille dans le groupe de noms de maisons, de fermes et d'autres bâtiments ou de leurs dépendances.

Un Roger Mas gourmand de son pays, de la géographie des montagnes de la région de Solsona dans lesquelles, involontairement, nous allons en pélerinage, nous qui grâce à son art sentons vivantes nos racines. Ses compositions et sa voix grave nous caressent les pieds, nous parcourent la peau et nous chatouillent l'âme chaque fois que nous l'écoutons et que nous jouissons en direct de l’expression la plus pure de son art où le bonheur qu'il crée dans l'espace se désintègre dans le mysticisme du climat tellurique que lui seul est capable de susciter.

Mas est issu d'une lignée provenant de la cobla traditionnelle, des influences de Sisa et de Dylan, de la richesse de la lecture de la philosophie grecque, de la poésie, de la passion amoureuse pour l'Italie, et du refuge propre qu'il s'est créé et qui lui a permis de trouver l'essence propre du folk où réside la méditerranéité de son art d'auteur-interprète. 

SOLÉ : nom de famille qui vient du latin solarium, dérivé de solum « sol, terrain,emplacement». Solé est très répandu dans les villages et les villes des provinces de Lleida et de Tarragone. 

C'est à partir d'une de tout que se forment ses productions (A la casa d'enlloc, Les cançons tel·lúriques, Casafont, les Flors del Somni, etc) récompensées en une multitude d’ocasions et qui l'ont conduit à jouer dans notre pays comme en France, à Cuba, en Italie, en Uruguay, en Serbie ou au Brésil. De cette façon, que la voix de la culture catalane soit écoutée et chantée partout en Europe.



Montse Solé
@solemontsesole

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samedi 12 avril 2014

L’ONU reproche au roi d’Espagne de ne pas poursuivre en justice les crimes du franquisme



Le rapporteur spécial de l’ONU, Pablo de Greiff, a reproché à l’Etat de ne pas enquêter sur les “graves” crimes de la guerre civile et de la dictature ni de les porter au tribunal et il a déploré “l’énorme distance” qu'il y a entre les autorités espagnoles et les victimes du franquisme. 


Après une visite de dix jours en Espagne, le rapporteur spécial sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition a exposé ses premières conclusions avec une série de recommandations pour le gouvernement, parmi lesquelles neutraliser la loi d’amnistie de 1977 et faciliter l’accès à la Justice de toutes les victimes. 


Lors d’une conférence de presse, De Greiff s’est approprié les recommandations du Comité contre la torture et le Comité contre les disparitions forcées de l’ONU, particulièrement en matière de justice où se trouvent les “plus grandes carences”. 

Il a donc demandé au gouvernement espagnol de neutraliser la loi d’amnistie de 1977 et de permettre aux victimes du franquisme de faire appel à l’appareil judicaire en adaptant les lois espagnoles aux standards internationaux. 

En Espagne, il a été invoqué que “cette loi n’est pas une loi de point final”, a-t-il signalé, même si “elle a fini par remplir les fonctions d’une loi de point final puisqu’elle a été utilisée pour classer pratiquement la totalité des cas qui arrivent devant les juges”. 

De Greiff a rappelé que dans des pays où des lois d’amnistie n'ont pas été dérogées, les tribunaux ont trouvé des interprétations de ces normes “qui n’ont pas empêché la poursuite des responsables présumés”. 

Le délégué des Nations Unies a assuré qu’il est “particulièrement surprenant” que l’Etat n’ait pas agi davantage en faveur des victimes puisque “ce n’est pas une affaire de politique partisane ni un rachat de certains programmes politiques particuliers mais des droits qui concernent tout le monde”. 

Selon lui, ceci explique “l'énorme distance” entre les institutions de l’Etat et les victimes du franquisme, qui est la plus grande qu’il ait observée dans sa carrière professionnelle, a-t-il ajouté. 

Dans son rapport, le rapporteur a prié les tribunaux espagnols de collaborer avec les procédures engagées à l'étranger en allusion à la plainte déposée en Argentine par plus de cent associations de victimes du franquisme. 


Sur ce point, il a critiqué les actions de l'Audience nationale et du Parquet "apparemment menées" pour éviter que le Tribunal constitutionnel se prononce sur la loi d'amnistie et sur la prescription des "violations si graves des droits de l'Homme", a-t-il ajouté, "qu'elles pourraient constituer des crimes de guerre et de lèse-humanité". 

C'est le cas, a-t-il indiqué, du positionnement du Parquet de l'Audience nationale qui a refusé la demande d'extradition des deux prétendus tortionnaires franquistes José Antonio González Pacheco, Billy el Niño, et Jesús Muñecas Aguilar. 

Le rapporteur a également manifesté son "inquiétude" face à la proposition de loi du PP (parti populaire espagnol) sur la justice universelle qui "limiterait considérablement" l'application de ce principe dans les tribunaux espagnols. 

D'autre part, le rapporteur a déploré que les autorités n'aient pas mis en place une politique d'Etat pour "officialiser la vérité", d'où la nécessité d'autres ressources pour mener à bien les recherches nécessaires dans ce domaine comme cela se passe avec la mise à jour de la carte des fosses, un domaine, a-t-il dit, "qui n'a pratiquement reçu aucun financement de l'Etat". 

Dans cette lignée, il a recommandé le renforcement de la loi de Mémoire Historique pour "suppléer aux vides" qui existent dans celle-ci comme l'oubli des prisonniers et des personnes arrêtées sous le régime franquiste et celles qui étaient destinées à des camps de travail et de concentration. 

Il a aussi fait allusion à "l'ambigüité" au moment d'expliquer la guerre civile et la dictature dans les écoles et il a demandé une transformation de El Valle de los Caídos "comme les victimes l'exigent et le méritent". 

Le rapporteur termine aujourd'hui sa visite officielle en Espagne, où il s'est déplacé à Madrid, en Andalousie, en Catalogne et en Galice lors d'un voyage où il a rencontré le ministre des Affaires étrangères, José Manuel García-Margallo, ainsi que différents représentants de l'Etat, des victimes et de la société civile. 


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mardi 21 janvier 2014

Discours Juanjo Puigcorbé

Camarades, aujourd'hui nous sommes en fête. Nous célébrons que nous avons déjà date et question pour la consultation. Nous célébrons que le 9 novembre, nous pourrons décider du futur de notre pays.

Il est CERTAIN que ce n'est pas la question qui nous eût plu aux 2 millions de personnes qui remplîmes les routes de la Catalogne le 11 septembre de cette année, dans un des manifestations les plus grandes de touts les temps. Mais il est VRAI qu'elle est incluse dans sa formulation binaire.

Il est CERTAIN que la date n'est non plus la plus proche qui nous eût plu, mais il est VRAI qu'elle répond à une convenance politique et qu'en plus elle a un grand contenu symbolique en coïncidant avec le 25ème anniversaire de la chute du mur de Berlin.
Mais le plus important de tout est que nous avons date et question, et consensus de tous les partis parlementaires qui sont en faveur du droit à décider et qui représentent la grande majorité du Parlement.
Voter c'est la Voie. Le 9 novembre, les catalans nous pourrons exercer notre droit à choisir notre futur comme peuple, et de la manière la plus pacifique et la plus démocratique qui existe : en votant.

Si l'État espagnol nous l'empêche, cela restera dépeint devant l'Europe et le monde, parce qu'aucune constitution n'est au-dessus de la démocratie. On ne peut pas être démocrate et être contre le droit à décider d'un peuple. Nous devons tenir compte, cependant, que si ceux qui nient le droit à décider sont une minorité qui n'arrive pas à 35%, au Congrès des députés espagnol cette proportion s'inverse et dépasse, peut-être les 80%. Inclus le PSOE, qui a déjà fait savoir, que dans son hypothétique réforme fédérale, jamais il n'acceptera le droit à l'autodétermination de la Catalogne. M. Zapatero, qui figurait comme le plus « progressiste » i pro-catalan du PSOE, et qui selon lui fut insulté à Grenade « ua cri de catalan », affirma il y a quelques jours, que le droit à décider est ANTI-NATURE ! Anti-nature, PRENDS un coup ! (Et contre-nature peut-être pour la conférence épiscopale)
C'est-à-dire, que peut-être nous nous trouvons devant la première et ultime opportunité de décider sur notre indépendance. Profitons-en !

L'État espagnol, a déjà dit qu'il fera tout son possible pour que les citoyens de la Catalogne ne puissent pas exercer leur droit à exercer leur futur. Mais nous ne devons pas confondre l'État espagnol avec le peuple espagnol. Le peuple espagnol avec qui nous avons beaucoup de liens et que nous aimons a souffert et souffre pareil que nous l'étranglement d'une oligarchie extractive, centralisatrice, rétrograde et commissionnaire d’œuvres pharaoniques... et qui nous appauvrit tous ensemble en progression géométrique.
Mais nous nous avons un avantage, nous unit une langue et une culture propre en permanence menacées. Et maintenant, nous avons une société civile enviable, active, puissante, dynamique, qui fera qu'un changement de modèle social et politique soit possible. Et peut être aussi le stimulant dont ont besoin nos frères espagnols pour s'activer.
Les catalans nous voulons décider notre futur, nous voulons administrer nos ressources, et nous voulons continuer à être solidaires avec les autres peuples d'Espagne, mais d'une manière beaucoup plus efficace.
Et nous sommes pressés, nous sommes pressés, parce que les plus défavorisés souffrent comme jamais.
Les gens de ma générations vécûmes la transition. Nous étions jeunes et eûmes le privilège de participer dans la reconstruction démocratique du pays, aujourd'hui nous avons la possibilité d'aider notre jeunesse à construire un nouvel État : un pays plus libre, plus progressiste, plus solidaire, et par conséquent plus juste. Nous avons à la portée une possibilité entraînante, et encourageante. Que voulons-nous de plus ?
Comme disait le poète : tout est à faire et il n'y a rien d'impossible !
Catalans... En avant !




Vive la Catalogne.

Juanjo Puigcorbé

Article traduit par Patrick Vedel, Militant français d'ERC et des JERC.

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dimanche 10 novembre 2013

La télévision publique de l'Etat espagnol retransmet à nouveau des actes de mauvais traitements et de cruauté envers les animaux en plage horaire réservée aux enfants




Dimanche 1er septembre, TVE (la télévision publique de l'Etat espagnol) a retransmis, sept ans après avoir cessé le faire, une corrida à l’heure des émissions pour enfants, ce qui coïncide avec l'annonce du gouvernement espagnol de faire de façon imminente de la tauromachie un « bien d’intérêt culturel » (BIC).

Outre que c’est une tradition indigne et cruelle qui apprend aux enfants à tolérer les mauvais traitements envers les animaux et à y participer, c’est une activité ruineuse. Il faut pas oublier que selon ce qu’a dénoncé ERC (Parti Républicain Catalan), la tauromachie reçoit chaque année 700 millions € de subventions publiques, montant que l’Etat refuse à la santé et à l'éducation (http://www.eleconomista.es/catalunya/noticias/4596475/02/13/ERC-denuncia-subvenciones-publicas-de-700-millones-a-los-toros.html)

Un nombre considérable de citoyens ont protesté sur Twitter en utilisant le hashtag #TveSinToros

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mardi 5 novembre 2013

La police espagnole appelle au rassemblement contre l'indépendance à Barcelone


Imaginez-vous la police de votre pays appelant à une concentration totalement politique? Imaginez-vous que ceux qui ont le monopole de la violence abandonnent la neutralité pour défendre une position radicale? C'est ce qui se passe ces jours-ci en Catalogne. On a souvent dénoncé la collusion d'une partie des corps de police avec des  idéologies politiques, mais la police espagnole surpasse tout ce qu'on a pu voir avant dans une Europe démocratique .


Le Syndicat Unifié de la Police (SUP) a lancé une note publique sur la concentration contre l'indépendance le samedi 12 Octobre à Barcelone. Le SUP est le plus grand syndicat dans la police espagnole. La police espagnole, avec l'armée, ont le monopole de la violence en Catalogne. Si quelqu'un estime que le processus d'indépendance de la Catalogne, sans médiation internationale, finira sans violence, il se trompe. La violence, cependant , n'est provoquée que d'un côté.  Vous avez entre les mains le fait d'éviter que ces personnes armées utilisent la violence contre le peuple catalan. Ils ont déjà les armes et personne ne semble avoir la volonté de les arrêter. Aidez la Catalogne.

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vendredi 11 octobre 2013

Un haut responsable du Parti Populaire (PP) a qualifié d'assassins les participants à la chaîne humaine pour l'indépendance de la Catalogne.





Le conseiller municipal de Lleida, Pau Pintó Torne, a écrit sur son mur Facebook (bien qu'il l'ait supprimé a posteriori) que les gens de Bildu, Amaiur, Aralar, Sortu (partis politiques basques) ainsi que CiU, ERC, PSC et en général tous ceux qui sont allés à la chaîne séparatiste sont des assassins.


Plus tard, il a ajouté «vous n'avez ni honte ni dignité, “sepaRATES", (jeu de mots entre séparatistes et rats) il a ainsi qualifié les participants à la Voie Catalane de rats.


Ce comportement dans les réseaux sociaux rejoint celui d'autres leaders du PP, comme le numéro 2 de "Marca España" (organisme de promotion de l'Espagne), qui a démissionné après avoir posté sur Twitter "catalans de merde, ils ne méritent rien" après que l'hymne espagnol ait été sifflé lors de la cérémonie d'ouverture des Championnats du Monde de Natation à Barcelone.


La pression sociale en Catalogne pour l'indépendance se renforce, et la plupart des politiciens espagnols démontrent qu'ils n'ont pas la capacité de répondre à cette pression en dialoguant et en utilisant des arguments rationnels comme la société civile le leur demande.






D'après El Periódico de Catalunya

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mercredi 11 septembre 2013

La voie Catalane gagne devant les tribunaux


La Chaine Humaine Catalane pour l'índépendence prolongera son parcours depuis València jusqu'à Vinarós. Il y a deux jours, le gouvernement du Pays Valencian a interdit l'évenement, raison pour laquelle les organisateurs "Acció Cultural del País Valencià" ont décidé de porter l'affair aux tribunaux de la région. Finalement, les juges ont authorisé la chaine humaine dans la région ce midi.

Juste un autre grand pas pour la Voie Catalane, qui se propage au délà des frontières de la Catalogne


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mardi 10 septembre 2013

Ce que le Onze Septembre représente pour moi.





Le Onze Septembre c’est pour moi une fête nationale de grande importance. C’est un jour pour reflechir aux évenements qui se sont déroulés le Onze Septembre 1714. Un jour qui restera dans l’histoire comme la date où la Catalogne a perdu un gran nombre de ses libertés. Des libertés qui avaient été acquises pendant plusieurs siècles et qui constituent un droit inaliénable pour n’importe quel peuple.

Aujourd’hui, presque trois siècles après ces faits tragiques la meilleure façon de rendre homage à ces braves hommes et femmes qui se sont battus pour leur patrie c’est de continuer l’effort indépendantiste. Si chacun apporte son grain de sel, nous tous pourrons aider à que le rêve devienne realité. Comme le disait Margaret Meade: “Ne doutez jamais que un petit groupe de citoyens engagés puissent changer le monde. En fait, c’est la seule entité qui a jamais été capable de le faire”.


Depuis que je suis la politique en Catalogne il y a à peu près vingt ans je vois que ce petit groupe devient de plus en plus nombreux. Jamais depuis 1714 on n’a été si près de réaliser le rêve.Il faut y croire et ne pas flâncher. Quand je vois tous les efforts que font de citoyens lambda engagés pour la liberté de leur pays je peux voir comment ce rêve se cristallise. Dans ce sens-là je ne peux que féliciter les amis qui gèrent le site HelpCatalonia par la grande tâche qu’il font et meme si j’habite loin des pays Catalans je suis ravi d’apporter mon très petit grain de sable en faisant de traductions.

Vive la Catalogne! Visca Catalunya!


Jose García-Cobian

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lundi 9 septembre 2013

Pour une française comme moi.


Tout juste une semaine après mon arrivée en Catalogne - il y a 11 ans cette année - , j'assistais à ma première Diada (fête nationale catalane), une promenade à travers la Festa de la Llibertat, sans trop savoir ce qui se passait et où j'étais, mais j'y achetais ma première "senyera" (drapeau catalan), vite remplacée par une estelada (drapeau indépendantiste). Pour une française comme moi, un tel bain de patriotisme est assez surprenant, en France, le drapeau français a plutôt une connotation négative, outre sa présence sur les monuments publiques, on voit peu de drapeaux bleu-blanc-rouge, alors on s'interroge, on s'informe et on se rend vite compte de l'importance du drapeau sang et or, de commémorer une défaite pour se rappeler que l'on lutte de nouveau et que d'ici peu la victoire sera nôtre. Le 11 septembre pour moi est émouvant, une pensée émue pour ceux qui ont cru, qui ont lutté sans repos, un sentiment d'appartenance à une nation, à un peuple qui veut être lui-même tout simplement.


Cette année, la chaîne humaine nous apportera de nouveau des belles émotions. 400 km d'hommes, de femmes et d'enfants se donnant la main pour montrer leur volonté de vivre dans un pays indépendant et ce de manière pacifique, c'est émouvant. Les différentes répétitions qui ont eu lieu dans le monde entier m'ont fait monter les larmes aux yeux plus d'une fois, ces catalans du bout du monde, certains à leur dernier souffle qui expriment leur appartenance à leur pays, leur désir de liberté, démontrent clairement que la liberté est proche.
 

Blandine Giraud
Professeur

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mercredi 28 août 2013

Poal fait acte de revendication pour la Catalogne




Pour célébrer le prochain festival du Poal (ce week-end, du 23 au 25 Août), l'Assemblée Nationale Catalane a décidé de protester en installant une immense banderole étoilée de 14 mètres de haut et 11 de large, sur la façade d'un immeuble de la place du village Elle a été peinte au cours des derniers jours pour célébrer la journée du 11 Septembre.

L'Assemblée se félicite du soutien apporté par les participants à la fabrication de cette banderole, en particulier les habitants de l'immeuble.
 
Pierre Haertelmeyer.


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lundi 19 août 2013

Sanitas refuse l'admission en urgence d'une patiente dont le dossier médical est en catalan.


Après une attente de cinq heures, le médecin a dû faire lui-même la traduction du rapport en espagnol.
 
Sanitas, société d’assurance mutuelle, a refusé la semaine dernière l’hospitalisation d'une femme souffrant d’une infection et ayant besoin d’une assistance médicale urgente. Ce refus est dû au fait que le rapport du médecin était écrit en catalan. Selon le programme '8 al dia’ de 8TV, l'incident s'est produit à l'hôpital Quirón de Barcelone, où les médecins ont demandé à 19h16 l'admission du patient. Après cinq heures d'attente et le développement conséquent de l'infection, Sanitas a justifié le refus d’admission pour des raisons linguistiques.
 
Le médecin a finalement dû arrêter de s’occuper des urgences, traduire le rapport et demander de nouveau l'hospitalisation cette fois-ci en espagnol à 23h50. La traduction a été donc faite à toute vitesse et elle contient des erreurs. Néanmoins, la différence entre les deux langues dans ce contexte est moindre et le texte pouvait être compris sans erreur possible.
 
 
 

Vilaweb

 

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lundi 29 juillet 2013

L’Espagne a encore de l’argent pour payer les vacances du personnel militaire de l’armée






Le Gouvernement espagnol continue d’augmenter les impôts et de réduire les investissements en Recherche et Développement, dans les domaines de l’enseignement, de la santé et des services sociaux. La classe moyenne espagnole ne fait que souffrir de plus en plus. La pauvreté est une valeur en hausse. Malgré tout cela, l’Espagne a encore de l’argent pour payer les vacances du personnel militaire de l’armée !



Le député Pere Aragonès, membre d’Esquerra Republicana de Catalunya (ERC, Gauche Républicaine de Catalogne) a dénoncé le fait que 219 680,31 euros sortant des caisses de l’Etat et des impôts payés par les citoyens seront destinés à payer les appartements de vacances des membres de l’armée pour qu’ils se reposent et soient prêts au cas où une intervention militaire en Catalogne serait nécessaire ! Ce gaspillage n’est qu’un exemple de plus du mauvais usage fait par l’Espagne des impôts payés par les citoyens.

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vendredi 19 juillet 2013

Ils sont dejà 144.000 inscrits pour la Via Catalana, la chaîne humaine de 360 km




Le projet fou des indépendantistes catalans de faire une chaîne humaine du nord au sud de la Catalogne, du Perthus à Alcanar, soit 360 km, commence sérieusement à prendre forme.

Le journal El Periodico indique ainsi qu'ils sont déjà 144.000 à s'être inscrits pour cet "happening" qui devrait faire date. Mais 144.000, ça n'est pas encore assez pour les organisateurs de l'Assemblea Nacional de Catalana qui cherchent à mobiliser encore plus les troupes. Et pour cela, des "entraînements" sont programmés durant l'été. Ce sera le cas le 20 juillet dans les communes de Montblanc et La Garriga.

La Via Catalana aura lieu le 11 septembre, le jour de la fête nationale catalane.

Pour s'inscrire, il faut remplir un formulaire sur le site de l'ANC (lien).

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mercredi 26 juin 2013

Lluís Acquittement !

Nous sommes un groupe de personnes de Torredembarra, près de Tarragone, qui avons créé le collectif « Lluís acquittement ! » pour soutenir Lluís Suñé, qui habite dans notre commune et qui se trouve actuellement en plein procès répressif.

Les faits remontent à 2008, lorsque l’accusé diffusa sur son blog personnel une image ironique avec laquelle il voulait critiquer la spoliation fiscale soufferte par la Catalogne en comparaison avec une autre région espagnole (la spoliation fiscale équivaut au tiers des impôts payés par les Catalans à l’Etat espagnol). Rappelons qu’il s’agissait d’une image qui était déjà répandue dans les réseaux sociaux et qu’il n’a donc pas créée, et que, en tout état de cause, il s’était limité à utiliser le droit à la liberté d’expression.

Lluís a été accusé d’ « outrage à la nation espagnole », un délit très grave dans l’Etat espagnol. Et qui est passible de 145000 euros d’amende et 2 ans de prison.

Ce procès est, d’après nous, une nouvelle attaque de l’espagnolisme éculé de l’Etat, qui veut provoquer la peur et la criminalisation pour arrêter les mouvements sociaux qui remettent en question le système actuel. 

Lluís n’est pas un conseiller municipal corrompu, et il n’expulse pas non plus des familles de chez elles pour impayés. Lluís ne sauve pas des banques et des caisses d’épargne, et il n’a pas son argent dans un paradis fiscal. Lluís n’envoie pas en prison des gens qui se manifestent pour un futur meilleur. Lluís fait partie du tissu associatif de Torredembarra, un ami qui, depuis des décennies, est à pied d’œuvre et lié aux mouvements sociaux et de quartier dans notre ville. C’est une personne reconnue pour son travail et pour son engagement et c’est pour cela, et seulement pour cela, qu’il est aujourd’hui persécuté et qu’il sera probablement condamné.

Nous exigeons son acquittement immédiat. Et plus encore : nous soutenons aussi la demande populaire pour l’amnistie de toutes les personnes qui sont persécutées en Catalogne à cause de leur engagement militant. Nous exigeons la fin de toute mesure répressive contre les désirs de liberté des Pays Catalans. Nous exigeons la mise en pratique du droit à l’autodétermination, la seule issue démocratique pouvant mettre fin au conflit politique à cause duquel notre peuple est confronté à l’Etat et aux institutions qui nous gouvernent.

Nous voulons encourager les citoyens de ce pays à se mobiliser et à diffuser ce cas. Tous ensemble, nous pourrons freiner ceux qui veulent nous empêcher d’avancer et de progresser.
Lluís acquittement ! Outrage à l’Espagne ? Jugement politique !.




Voici l’image qui avait suscité la polémique et qui critiquait la spoliation fiscale :



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